Descargar musica

Le Laos jour après jour

  Hopla !

Le départ pour un pays lointain est toujours source de fatigue voire d’angoisse. Outre les doutes cartésiens concernant les habits (« et puis zut j’ai oublié ma crème anti-âge et mon nouveau maillot de bain acheté spécialement, l’adresse de la belle mère (fait exprès ?…), tu crois que j’ai bien fait d’emmener mes gants ? Tu crois qu’ils vont faire des histoires à la douane au sujet de mon « dentier de rechange » etc,etc………), on est à l’affût de la moindre modification:

    • temporelle (les avions, le numéro des comptoirs d’enregistrement)
    • humorale (« C’est pas la peine de me faire la G.., c’est pas moi qui est rangé ta crème anti-âge dans la valise »)
    • physiologique (fréquence des sels, lourdeur des jambes et autres désagréments cervico-naso-stomachaux )

Un Hop, un AF et un smile plus tard et on est à Chiang Rai.

Je traduis: un vol avec HOP filiale d’ Air France, un avec Air France et un vol intérieur par Thaï et on est dans le Nord de la Thaïlande mais 24H après.

P1100584 IMG_2504 P1100594 P1100603

Ca donne l’occasion de voir des films qu’on a loupé (« Budapest Hotel ») mais aussi de découvrir des films (« Katalyn Varga ») et (« Lucy » pas si mal), et de s’endormir sur un bon navet américain (« So it goes »)

Bref, on est frais comme Frey, il fait beau et tout va bien vu que Fabienne a retrouvé sa crème anti-âge .

Button Text

P1100679ret

 

jour1

 

Ce matin, il pleut. On se rend à la frontière laotienne à environ 2 h. de Chiang Rai. C’est assez bien organisé (shuttle, bureau des visas) mais faut pas être pressé pour l’obtenir( il parait qu’il faut en période d’affluence faire 2 heures de queue avant d’obtenir le sésame…)

P1100606

 

P1100610

On rencontre notre guide Mr Silasak, notre moine reconverti dans le tourisme.

 

Il nous amène en tuk-tuk aux bords du Mekong, ce fleuve de qui longe tout le Laos

P1100611

Nick nous a réservé tout le bateau; c’est très sympa: on en profite pour faire un rattrapage de sommeil, sachant que, lorsqu’il est 16H au Laos il est 22H en Europe, ce qui laisse présager des fins d’après-midi soporofiques.

P1100615 P1100619 P1100646

La descente se fait en 4-5 heures; Le Mekong, 4500 km de l’Anapurna jusqu’au Vietnam c’est le « Rhin asiatique » et est appelé par les Laotiens Mae Nam Khong ce qui veut dire d’après mon Liliput « Mère des eaux » tant son emprise sur le pays est importante: irrigation, transport, barrage hydroelectrique, nourriture

Mais ce fleuve est en danger et voici pourquoi…

Le Mekong en danger ?

C’est un peu long mais très intéressant

Extrait de http://www.deroutes.com/AV5/mekong5.htm

Un fleuve en sursis

Des barrages monstrueux, des pesticides liberticides, des déforestations partout aux alentours, des mangroves transformées en rizières, des pêcheurs reconvertis en agriculteurs, des lacs naturels devenus des étangs artificiels à poissons d’élevage, des crevettes tous azimuts et une surpêche destructrice, etc., voici quelques-uns des problèmes qui menacent l’avenir du Mékong et de ses affluents, mais cela est valable – dans une mesure plus ou moins importante – pour tous les fleuves du monde…

Troisième plus long fleuve d’Asie (après le Yangzi Jiang et le Gange), le Mékong est aujourd’hui un fleuve en sursis, menacé de pollution irrémédiable, de surexploitation économique, de chantage géopolitique au profit de la Chine, et même de touristification massive. L’hydroélectricité est le nouvel objectif – nouvel opium aussi – pour les Etats concernés par son exploitation. Mais dans ce domaine une terrible inégalité règne et ne fait que se développer: en effet, la Chine – en amont du fleuve – est la grande puissance qui, forte de son dynamisme économique, est en train de dominer toute l’exploitation des ressources du fleuve. De sa capacité à gérer ces ressources dépend aujourd’hui l’avenir du Mékong. En quelque sorte, les autres pays – en aval – notamment le Laos, la Thaïlande, le Cambodge et le Vietnam, dépendent dorénavant tous étroitement du bon vouloir des autorités chinoises… Une dépendance économique qui peut rapidement virer à la dépendance politico-militaire… De manière imagée, on peut dire que la Chine décide d’ouvrir ou de fermer le robinet de l’eau du Mékong…. Et si tel ou tel Etat plus au sud oserait contredire ou défier la Chine, cette dernière s’arroge le droit de refermer le robinet à tout moment… Un contexte crucial à l’heure où l’eau – ce nouvel or bleu – est en train de supplanter le pétrole comme resssource essentielle pour la survie de l’humanité… Aujourd’hui, les entreprises chinoises sont déjà en train d’imposer leurs vues, leurs choix et leurs politiques dans l’ensemble de la grande région du bassin du Mékong. Ce sont eux qui décident de l’implantation de tel ou tel barrage, ce sont eux qui financent les grands projets, en imposant leurs conditions, pour le malheur des populations locales bien plus que pour celui de leurs dirigeants qui, souvent corrompus, bradent leur patrimoine naturel pour des poignées de mains et quelques promesses éphémères. Des dizaines de barrages sont en construction ou en projet, et les pays en aval du fleuve auront de plus en plus de difficultés à préparer l’avenir, étant donné qu’ils ne savent pas la quantité d’eau qui leur restera dans quelques années… Il ne faut pas oublier que sur ce contexte énergétique et commercial se superposent des tensions d’ordre géopolitiques ancrées dans l’histoire ou dans une actualité très mondialisée. Par exemple, le Laos et le Cambodge, deux pays coincés entre Thaïlande et Vietnam, véritables frères ennemis asiatiques, subissent aujourd’hui de fortes dominations économiques, culturelles, linguistiques, militaires, etc., de la part de ces deux voisins, aussi émergents qu’encombrants. Et comme si cela ne suffisait pas, Laotiens et Cambodgiens sont également fortement menacés par les prétentions politico-économiques de la Chine et de ses protégés déjà actifs sur place. Au-delà, nous trouvons encore les agissements et autres intentions clairement affichées par les Etats-Unis, et dans une moindre mesure, celles du Japon et de la France, puis d’autres Etats issus de la « vieille Europe », il est vrai pas très attirante en ce moment vue d’Asie orientale… Il demeure que de nos jours, le véritable danger consiste à voir la Chine s’approprier le Mékong à ses fins, pour ses intérêts propres, vassalisant les autres nations ou populations à leurs dépens. On peut craindre de la part de la Chine qu’un impérialisme teinté d’idéologie communiste mais surtout marqué par un capitalisme sauvage est actuellement à l’oeuvre pour le contrôle économique, et à terme géopolitique, de l’ensemble du bassin du Mékong. Pour les Etats asiatiques de la région, en premier chefs leurs dirigeants et décideurs économiques, le Mékong est au coeur d’un véritable paradoxe, à l’alchimie quasi impossible: – il est un lieu de mémoire fondamental où coexistent divers patrimoines, naturel et culturel, matériel et immatériel: il s’agit de préserver (exemple: actions de l’Unesco); – il est pour les dirigeants régionaux une « chance » pour le développement: il s’agit d’exploiter (exemple: « Rhin asiatique » pour les Chinois).

Des peuples au destin menacé

Le bassin du Mékong rassemble une forte population bigarrée, sur le plan ethnique, linguistique et culturel. Au total, le nombre d’habitants s’élève à environ 70 millions de personnes (100 millions en 2025). L’essor économique de la région ainsi que l’ouverture des frontières et l’accélération des flux migratoires et commerciaux expliquent ce dynamisme tant démographique qu’économique. L’engouement pour le tourisme fluvial est également à mentionné, surtout que le patrimoine historique et culturel est impressionnant: Lijiang, Luang Prabang, Angkor, delta Mékong, etc., et tant d’autres sites prestigieux jalonnent la route culturelle qui suit le cours du Mékong. Aujourd’hui, plus de 20 millions de touristes internationaux séjournent annuellement dans la région du bassin du Mékong, ils seront 30 millions dès 2010…

Une riche biodiversité est désormais à l’agonie: plus d’une centaine de variétés de riz existent de nos jours dans le delta du Mékong au Vietnam. La pêche est ainsi l’activité principale et vitale pour les habitants des bords du Mékong, avec aujourd’hui d’énormes problèmes à gérer. Le lac Tonlé Sap, au Cambodge, fournit chaque année 300 000 tonnes de poissons divers; Dans le delta au sud du Vietnam, 300 000 tonnes de poissons-chats sont également pêchés annuellement. Le Tonlé Sap, plus grand lac d’eau douce en Asie du Sud-Est et véritable poumon économique du Cambodge, produit 60% des poissons du pays où la pêche représente 11% du PIB national. Dans le village sur pilotis khmer de Kampong Phluk, au bord du Tonlé Sap, la pêche reste en 2008 de loin l’activité première des habitants. Plus de 500 familles vivent au rythme du lac, des crues et des décrues, sources de vie. Mais les temps deviennent plus durs… Les dieux du lac sont omniprésents pour accompagner le travail des pêcheurs, une école et une pagode occupent une place de choix dans le village, et le prahoc – pâte de poisson fermenté – reste la nourriture de base qui accompagne quotidiennement l’assiette de riz des villageois. Cela dit, la surpêche hypothèque le futur des principaux concernés: certes, les pêche au lamparo et surtout à l’explosif sont officiellement interdits, mais le vrai souci provient de la pêche industrielle qui a pris des proportions beaucoup trop importantes sur le lac, et au-delà, sur beaucoup de fleuves et rivières de la région. Ici, 80% du lac est déjà destiné à la pêche commerciale, avec ses implications sur l’environnement. Demain – c’est-à-dire aujourd’hui – les pêcheurs du village sur pilotis savent qu’ils seront des riziculteurs, qu’ils seront contraints de se reconvertir et d’aller plus loin en quête d’un lopin de terre à cultiver… Certains ont déja trouvé de (douteuses) alternatives à la pêche artisanale: éleveur de crocodiles pour le marché thaïlandais, par exemple! Trois types de pêche coexistent cependant au village de Kampong Phluk et plus généralement au Cambodge, la première tendant à réduire considérablement les deux autres: – la pêche commerciale (en lots ou concessions), de la loin aujourd’hui la plus importante et problématique, officiellement interdite de juin à septembre, en période sèche; – la pêche artisanale (hors des lots mais qui nécessite une autorisation des autorités locales), également officiellement interdite de juin à septembre; – la pêche familiale, elle a lieu toute l’année et peu partout mais de moins en moins de poissons sont pêchés dans ce cadre-là, les poissons se faisant rares aux endroits où les familles (pauvres surtout) peuvent pêcher…

Autre exemple parmi mille: le lac Boeung Kak, le plus grand de Phnom Penh. A l’automne 2008, un immense projet immobilier devrait rapidement faire disparaître ce lac de 90 hectares. Le futur quartier – baptisé New City of East (tout un programme!) – envisage d’abriter des tours, des banques, des hôtels et un imposant centre commercial. Mais avant cela, la municipalité, qui souhaite ainsi prouver la modernisation de la capitale – doit faire partir la population locale: le quartier comprend en ce moment des guest-houses, des restaurants et des paillotes où survivent tant bien que mal environ 700 familles (selon la mairie) ou 4225 familles (selon le HCDH) soit près de 20000 personnes… Amnesty International dénonce ce projet foncier et cette opération de « relogement » que l’organisation craint d’être « la plus grande expulsion forcée de l’après-guerre au Cambodge ». Car la municipalité tente de donner un peu d’argent aux habitants afin de les inciter à partir au plus vite, quelque part dans la périphérie… Ici comme ailleurs, les pauvres n’intéressent personne, alors le mieux est encore de les faire disparaître, de les « éloigner », autrement dit rendre invisibles les personnes indésirables… Des résistances certes apparaissent mais suffiront-elles à supprimer ce projet? Sans doute pas, car la modernisation – ici d’un lac à Phnom Penh, ailleurs en maints endroits sur le Mékong – doit sans cesse penser à « avancer » (vers quoi et où?), et tant pis pour les victimes collatérales et autres laissés pour compte d’un développement économique qu’on nous vend et nous présente, toujours et encore, comme prometteur…

Actuellement, comme par exemple pour les fleuves et rivières en Amazonie (voir le documentaire La fièvre de l’or d’O. Weber, sorti sur les écrans en automne 2008), le Mékong souffre – non seulement du développement rapide de la pêche industrielle – mais aussi de la pollution des eaux du fleuve par le mercure et le cyanure pour l’extraction de l’or, et – plus occulté mais au moins aussi ravageur – par l’agent orange déversé massivement par l’armée américaine pendant la guerre du Vietnam et dont les conséquences sont aujourd’hui établies par les experts. Le Mékong, à l’instar d’autres grands fleuves de la planète, est un riche patrimoine en péril, et rien ne garantit désormais que la préservation de ce patrimoine culturel, historique, écologique, naturel, soit ou ne devienne une priorité pour les dirigeants en place en Asie orientale. Un terrible gâchis est en train de s’opérer sous nos yeux… et les touristes du monde privilégié se dépêchent de visiter et photographier ce qui peut encore l’être. Pendant ce temps, les gens du fleuve – nantis pour certains, miséreux pour la plupart, folklorisés pour l’occasion – commencent à agoniser… Le début de la fin d’un fleuve mythique?

Le Mekong c’est comment au fait ? C’est brun, large et y a du débit comme dirais Roger, le patron du bar des sports devant la tireuse à bière, le dimanche après le match du FRH.

P1100665

Les rives du Mekong sont un théatre permanent: jeu d’enfants, pêche, speedboat, boeufs et huttes pour le stockage du sticky rice

P1100628 P1100640 P1100631

P1100693 P1100682 P1100686

Brrraoummmmmmm

P1100683

Et pour la première fois on a droit au repas laotien: Sticky rice ou riz gluant que l’on met en boulette avec les doigts, piment rouge, soupe de légumes, haricot verts et surtout bananes…..finalement c’est un peu comme chez nous si on remplace la choucroute par le riz, la moutarde par le piment, et le cochon par du poulet….bon un peu seulement

    P1100670 P1100664 P1100661 P1100660 P1100659 P1100695

Enfin on arrive à Pakbeng au Riverside où on s’enfile un petit cocktail en arrivant.

  P1100701 P1100699 P1100703

Dernière vue sur le Mekong pour le coucher de soleil

P1100715     Jour 2: Villages de minorités   jour 2 Présentation_jour 2   La route enfin si on peut appeler cela une route vu le nombre important de nids de poules laotiennes nous mène de Pak ben à Muang La à travers des villages de minorités; on ne dépasse pas le 45 km/h  

Les Minorités au Laos

Les Minorités au Laos C’est assez complexe puisqu’il y a un paquet d’ethnies (de 49 à 139 selon qu’on est du côté de la prefecture ou pas… Le gouvernement a tenté de classifier ces populations en fonction de l’altitude de leur habitat : laos des montagnes (Lao Sung). laos des plaines (Lao Loum), laos des collines (Lao Theung) On le voit sur le billet de 1000 Kip billet_1000K

Les Hmong

ce sont les Laos « d’en haut », c’est à dire ceux qui vivent dans les montagnes (au-dessus de 1200 mètres). Ils sont environ 200000.

La majeure partie de ce groupe ethnique est arrivée au Laos ces 200 dernières années, principalement du Myanmar, du Tibet et du sud de la Chine.

Ce sont les ethnies les plus récemment immigrées au Laos qui n’ont pu s’installer que sur le sommet des montagnes.

Selon la légende, après un déluge de plusieurs jours toutes les espèces furent décimées à l’exception d’un frère et d’une sœur Mong. Ils se marièrent et de leur union naquit un enfant d’apparence non humaine. Dieu décida de couper cet enfant en 18 morceaux qu’il sema de par le monde. Chacun des morceaux correspondait à un clan (nom de famille) de l’ethnie Mong. Depuis ce jour, la loi Mong interdit formellement toute union entre membres du même clan.

Les Mong pratiquent le culte des esprits et des ancêtres. Lorsqu’ils tombent malades, ils font appel au Chaman qui communique avec les esprits pour favoriser la guérison.

Ils sont de grands travailleurs, coriaces au combat (les communistes l’apprendront souvent à leur dépend), et peuvent se targuer d’être parfaitement autosuffisants.

Leur langue est apparentée au chinois et au Tibéto-Birman. La société est dominé par les hommes qui peuvent même parfois aller jusqu’à enlever la femme qu’ils veulent épouser si celle-ci se refuse à eux.

Historiquement cultivateurs d’opium, ils ont dans le temps formé une guérilla soutenue par les américains.

Considérés comme de tempérament plus agressif et guerrier, les Hmong, principalement, ont été choisis et entraînés par la CIA pour servir dans les forces spéciales du gouvernement royal dans les années 1960 et au début des années 1970.

Cette ethnie du nord du pays fait l’objet de nombreuses persécutions, organisées par le gouvernement lui-même. Le Pathet Lao les considère comme des opposants au régime communiste, depuis leur alliance avec les Français, (notamment lors de la bataille de Dien Bien Phu en 1954) ainsi qu’avec les forces américaines lors de la guerre du Vietnam. Ils sont traqués par les autorités laotiennes et vietnamiennes et sont contraints de se cacher dans les montagnes. Ce génocide silencieux est très peu médiatisé et peu d’organisations internationales osent intervenir.

Les maisons sont généralement construites directement sur le sol plutôt que sur des pieux. Ils étaient traditionnellement faites de bardeaux de bois verticaux crantés ensemble ou liés avec une corde de chanvre et de lianes, sans l’utilisation de clous et de chaume avec des feuilles de teck ou cogon

  Les Khamus   Les Khamus sont considérés comme étant les premiers habitants de ce qui est aujourd’hui le Laos. Ils pratiquent généralement la culture sur brûlis, vivent du riz des collines, du café, du tabac et du coton. Leurs villages sont installés dans les vallées près des rivières. De tradition animiste, de nombreux Khamus croient que le corps abrite entre 30 et 300 esprits. Le riz en contient également plusieurs, qui sont célébrés lors du rituel annuel du baci. Il est facile d’aller à la rencontre des Khamus car leurs villages sont proches des axes de circulation. Des toits de maisons sont couverts de tuiles ou de chaume en bois Village clos avec des maisons de stockage regroupés à l’extérieur du village Des paniers sont tissés par les hommes entre Juin et Août La chasse, la cueillette et la cultures de riz sont les principales activités Certaines personnes sont tatoués entièrement

  Village 1:

La première chose que l’on voit dans les villages, ce sont les maisons: ici elles sont tous sur pilotis et en bois, les habitants vivent au premier étage ; le bas fait office de garage à mobylette ou de rangement; les rues sont en terre et les animaux poules,chiens,cochons errent à la recherche de la moindre nourriture ; les tuiles sont aussi en bois.

P1100728a P1100769 P1100728fffP1100728ff P1100728e P1100728f P1100728g P1100757 P1100759

Les hommes et les femmes sont en général absents et travaillent dans les rizières: seuls restent les gamins, les vieillards et les femmes avec bébé.

P1100741 P1100732 P1100729 P1100753 P1100755 P1100750 P1100766

Village 2:

C’est un village Lao sur pilotis avec évidemment toujours des paraboles histoire de pas louper le Pujada laotien à 20H. On trouve aussi des femmes qui tressent des paniers, des mémés qui fument la pipe ou des pêcheurs qui réparent leurs filets.

P1100788 P1100793 P1100796 P1100789 P1100791 P1100792 P1100794 P1100797 P1100808 Ici à droite une gouttière sur pilotis qui empêche les muridés càd souris,mulots,etc…de s’introduire dans la maison P1100801 P1100802 P1100799

P1100807

Village 3 :

là c’est un village Hmong que l’on reconnait du fait du facies sino-tibetain des habitants et par des maisons plein pied.

L’intérieur est très, très sommaire un coin cuisine, un lit au fond et surtout une tête de muffle qu ‘il ne faut surtout pas toucher de peur de perdre ad eternam toute virilité et donc plutôt de caractère méfiant, je ne m’y risque pas. Les gamins ont l’air triste et sérieux mais on les débride en leur donnant des chamallows (ou guimauve) que visiblement ils ne connaissent pas. Désolé pour les photos floutés.

    P1100841 P1100837 P1100829 P1100834 P1100838 P1100820   Le Dessange local P1100824

El market:

P1100782
P1100784
Les Lidl locaux sont comme la photo de gauche: un amoncellement de produits en vrac ; quant aux jeunes moines, à mon avis ils préfèrent discuter du dernier Samsung note 4 plutôt que du du Tripitaka, qui est le recueil de textes sacrés que nous lisons tous les soirs après des chiffres et des lettres

P1100810
P1100813

Passage au marché local: tiens des courgettes, des poissons chat et de sympathiques crapauds qui nous mettent forcément en appétit Dribble

P1100816a
P1100811

 

P1100847
P1100848
Village 4: ici la fabrication de nattes en roseau

P1100849
P1100852
et là, une femme dévide des fils de soie pour en faire un fil utilisable, étape indispensable de la sériciculture, eh oui ça s’appelle comme ça.

P1100862
P1100859
Arrêt à Oudomsay pour le déjeuner dans le seul resto potable avec soupe et nouille chinoise (y avait plus de crapauds au plat du jour)Big Smile

P1100861
P1100860

C’est vrai que les laotiens ont souvent le sourire, car le Laos est le pays du sourire.

P1100817

Le buffle qui est encore très utilisé pour les travaux agricoles et pour le transport

P1100872

P1100897
Arrivée au Muang La au bord de la rivière Nam Phak River, 2 petits -suisses nous attendent,euh…..je m’entends 2 jeunes suisses sortis d’une école Jour 2: Villages de minorités nous souhaitent la bienvenue. Ce n’est pas seulement un havre de paix mais aussi un régal gastronomique, je ne sais plus trop ce qu’on a mangé mais peu importe c’est délicieux…

+P1100898P1100900P1100899P1100901P1100906P1100907

Jour 3: Trekking au Muang La   jour_3    

P1100911
Muang La est sur la route du ciel: de ce fait le petit-déjeuner est divin P1100913 P1100912 IMG_2520

Visite chez Bouddha

Bon et puisqu’on fait dans le spirituel au sens propre et figuré, on va saluer le Bouddha du coin qui justement est célèbre puisque celui-ci exerce tous les voeux : être riche, être beau ( d’accord c’est déjà fait), virer son chef et le remplacer, briller en société ( encore d’accord c’est aussi fait), ne plus être persécuter par sa belle-mère, ne plus sortir la poubelle le mardi, faire pipi sous la douche, etc…

C’est vrai que le Pra Singkham a une histoire assez rigolote puisque il aurait été disputé entre les habitants de Muang Khua et Muang La et il aurait décidé de rejoindre ces derniers en remontant le cours d’eau ,et ce sans le dernier moteur de 700CV de Mercury ,c’est fou non ?

Après les pratiques d’usage cachant la mini-jupe de Fabienne, la visite est assez classique du grand gong de fort Boyard (petit hommage à La Boule) au tambour chinois.

IMG_2523a IMG_2524 IMG_2528   IMG_2526 IMG_2529 IMG_2525

P1100914
Et hop, en route vers de nouvelles aventures avec ce petit trekking avec un guide formidable dont le nom m’échappe, un bac 5, Ingénieur et qui faisait office de gardien de musée à Oudomxai faute de pouvoir bosser.

P1100920

P1100927
Bon malgré le temps un pitipeu instable, va falloir y aller.

P1100967
P1100954
La forêt est du type Jurassic Park

P1100928
P1100931
Première surprise: au détour d’un chemin, des villageois nettoient les abords à la machette ; bel exemple de civilité même au Laos

P1100946
P1100951
Un nuée de papillons ….
  Le village Khamu

P1100960
P1100962
La leçon d’écriture laotienne: pour ma part, j ‘ai retenu Sabadii et puis c’est tout.

P1100965
P1100964
L’alphabet laotien est basé sur l’alphabet siamois ancien, comme pour l’alphabet thaï. Il est composé de 38 consonnes et de 27 voyelles, s’écrit de gauche à droite. Certaines voyelles sont disposées devant, après, au-dessus ou au-dessous de la ligne des consonnes ; il n’y a ni capitales (l’écriture est monocamérale) ni ponctuation spécifique.

 

P1100963

P1110056
P1110034
P1110035

  Les chutes   Enfin, on arrive aux chutes. P1100968

P1100977
P1110022
Mais avant, Fabienne a hébergé une sang-sue; le guide arrête l’écoulement de sang à l’aide d’une feuille et ça marche.Mais pour le retour on a trouvé l’antidote

    Le marché de la jungle

P1110089
Bon là on arrête de rigoler et on se prend pour Indiana Jones
P1110067
P1110087 P1100969
On est pas forcément rassuré, insectes et sang-sue et avec su-eur en ce qui nous concerne. Le guide lui est en tongue…
 
P1110069
P1110068
On commence par ce bananier dont la fleur très originale se mange parait il
 
P1110064
P1110066
On continue par la mangue: et hop notre guide grimpe à mains nues pour en chercher une
P1110074
P1110076
et après on déguste
P1110059
P1110058
On passe au pamplemousse qui pousse dans un arbre très haut, donc plus question de faire le singe.
 
P1110078
P1110080
Bon d’abord on essaye à la caillasse mais au bout de 3 échecs notre guide change de tactique allez on prend la gaule comme dirait un éphèbe soit devant la nouvelle panoplie du petit pêcheur soit devant la nouvelle collection reliée de Play Boy
P1110082
P1110084
Et là Bingo, il touche le pamplemousse qui finit dans 3 estomacs dont 2 d’européens
P1110091
P1110092
Des agrumes on passe à la salade de fougères
P1110094
P1110095
Puis le potiron sauvage qui ne diffère du notre que par sa couleur sombre
 
P1110097
Voilà le guide a fait son marché et mangera à sa faim ce soir avec du piment sauvage évidemment
 
P1100909
P1100910
Retour au Muang La pour une balade sur le pont
P1110115
P1110118
les habitants ont aussi accès aux sources chaudes
 
P1110124
P1110122
Massage laotien dont voici le principe :

Le massage laotien

Le massage traditionnel laotien, appelé au Laos « Bib Hayn Lao » est un massage structurel profond, qui vise essentiellement à équilibrer et harmoniser le corps, en levant les diverses tensions qui sont à l’origine de nombreux blocages. Les problèmes circulatoires lymphatiques et sanguins seront considérablement améliorés.

Ce massage induit une indéfinissable sensation de légèreté.Egalement, il atténue les douleurs musculaires. Peu à peu la fatigue s’efface, les muscles s’oxygènent et les tensions se relâchent. Il peut parfois engendrer quelques courbatures le lendemain qui s’estompent rapidement. Bien-être du corps et de l’esprit, Recentrage sur soi, Harmonie et relaxation intense.

Bon on est bien avancé avec ça….mais pour les courbatures je confirme...
P1110145a
P1110150 P1110149 P1110147 P1110146  
et on termine aux sources chaudes avant de déguster un repas, une véritable ambroisie et de méditer longuement sur ce maux dépausé sur le lyt   P1110153   Quand je vous disais que c’est divin….   Pas mal la chute… P1100970   Jour 4: Descente de la Nam Ou   jour 4b Folie4a   De Muang La à Muang Kuang

P1110206
J’ai déjà vu des forets de chênes, de sapins, de jambes, de 8 pour percer, des forets qui cachaient un arbre, des forets sous forme de monts mais pas de forêts de bambous; ça y est c’est fait,

P1110165
P1110167
Premier arrêt: dans une distillerie de Lao-Lao. C’est un peu comme dans les vallées vosgiennes reculées en hiver, ça sent le schnapps sauf que là c’est de l’alcool de riz. Ce dernier fermente dans des poubelles

P1110174
P1110178
Puis on chauffe le tout au bois dans une cuve qui sert d’alambic

P1110172
P1110169
De l’eau refroidi la cuve par le haut et le liquide magique jaillit sur le côté

P1110176
P1110171
et on termine par le contraste de la belle laotienne et des cochons. Ceux ci sont devenus de vrai alcoolos puisqu’ ils recoivent le reste de riz, en tout cas lorsque l’heure du goûter arrive, un grouinement type  » aujourd’hui on fait de la saucisse de cochon » arrive avec poésie à nos oreilles charmées

P1110166  

Lao-Lao

Les habitants de ce village savent si bien confectionner le lao-lao, l’alcool de riz tiré par distillation du riz gluant, que leur réputation a franchi les montages et les vallées environnantes. Ils vendent leur production dans tous les villages du district et jusqu’à Luang Prabang.

Le lao-lao se prépare avec du riz gluant décortiqué. Le riz est mis à tremper pour la nuit, pour le ramollir, après quoi il est cuit à la vapeur. Le riz cuit est rincé à l’eau claire puis mélangé à de la farine de riz passée à la vapeur et à des feuilles de l’arbresang bong. Le mélange est mis dans une jarre en terre pour une semaine, le temps que le riz fermente. L’eau sécrétée par la fermentation, appelée lao sato, est retirée. Le lao sato, jaune, parfumé et goûteux, se consomme volontiers lors du Nouvel an Lao, même s’il donne souvent mal à la tête.

De l’eau fraîche est ajoutée dans la jarre, qui est entreposée pour trois jours supplémentaires. Le contenu de la jarre est alors versé dans une grande marmite couverte pour être distillé. Du mélange amené à ébullition s’élève de la vapeur qui condense et se refroidit sur le couvercle avant d’être évacuée par un bec dans une jarre de stockage. Le lao-lao ainsi obtenu titre entre 45 % et 55 % d’alcool. Le lao-lao s’offre pour accueillir les visiteurs ou lors de cérémonies comme les baci – cérémonie de rappel des âmes – ou les mariages. C’est un alcool très populaire dans les campagnes laotiennes. Dans ce pays très pauvre, force est de constater que personne ne meurt de faim, que la plupart des familles arrivent non seulement à subvenir à ses besoins, mais encore à réserver une bonne part de leurs maigres revenus aux petits plaisirs futiles qui rendent la vie agréable. Le Laos est le pays du sourire, où règnent calme et sérénité, d’où s’émane une sorte d’aura, d’énergie revigorante. Les laotiens disent que ce karma spécifique au Laos est né avec le Laos, voilà des siècles et des siècles.

  Muang Khoua

Qu’y a t-il à voir à Muang Khoua à part une borne type « départemental 7 » , un écriteau de la police et une lycéenne en habit de lycéenne ?

P1110179
P1110189
P1110191

Et bien c’est un pont, pas un pont comme un pont, un vrai pont, un pont comme on les aime, un pont suspendu bien français; et il va où ce beau pont qui est une vraie réussite? A Dien Bien Phu, une vraie défaite. Pon, Bon Rideau.

  P1110183 P1110185 P1110188   La descente de la Nam Ou

P1110193
P1110201
La descente de la Nam ou se fait en 3-4 heures jusqu’à Nong Khiaw; c’est un peu comme sur le Mékong mais en plus petit. C’est très beau surtout quand il fait beau mais là il pleut comme une vache laotienne qui pisse.

P1110205
P1110230
P1110297
P1110207
P1110208
P1110217
A nouveau Vraouououou………………………… P1110212

Arrêt dans un village sans grade importance, si ce n’est ces tissus locaux.

 

P1110247
P1110245
P1110250

Dernier arrêt déjeuner beaucoup plus sympa à où l ‘on deguste un vegetable Laab pour 15000 Kip = 1,5 €

P1110253
P1110264
P1110268

Le village a été bombardé pendant la guerre et il y a pas mal de restes….

P1110269
P1110274
P1110275

P1110273
P1110272
Dans le village , on joue aux boules et au foot avec une balle très légère

Arrivée à Muang Ngoi.

  P1110310   JOUR 5 Le jour où ça a dérapé   jour_5   Folie5Ce

P1110314
P1110324
Ce matin j’aurais pu chanter comme Sacha en 1969 ( d’une chanson du film « Butch Cassidy et le Kid », pour mémoire…) Toute la pluie tombe sur moi Et comme pour quelqu’un dont les souliers sont trop étroits Tout va de de guingois Car toute la pluie tombe sur moi De tous les toits Bon inutile de faire un dessin, il pleut et cela va perturber notre journée… Suspence…
    La grotteTham Pha Tok cave  
C’est une grotte utilisée durant la guerre d’Indochine de 1963 à 1973 par le gouvernement du Phatet Lao. l’accès est un peu raide mais l’intérieur n’a rien d’extraordinaire.
 
P1110330
P1110332
P1110333
P1110338
P1110343
P1110361

P1110346
La seule chose surprenante est cet écriteau qui nous indique qu’à cet endroit se trouvait le gouverneur et que nous entrons dans la salle de rèunion du gouverneur ( Mouais ….bon c’est un peu comme si je décrétais que là où je stocke mes patates dans ma cave, avait siègé Paton juste avant de traverser le Rhin…)

    Le teak

J’avais jamais vu de Teck si ce n’est sur ma terrasse: et là voila une plantation de Teck qui n’a rien de particulier si ce n’est que le Teck est un arbre immense ( pouvant atteindre 40m) avec un houppier au bout qui produit des fruits comestibles. Voilà c’est tout.

  P1110370 P1110371 P1110372     Ca a dérapé

P1110373
Il y comme ça dans la vie d’étonnants moments où rien ne va comme prévu: ça a commencé par une 2eme attaque d’une sang-sue sur le mollet musclé de Fabienne

Puis au détour d’un chemin, notre « espace » laotienne est incapable de monter une petite côte sur une route non goudronnée et devenue glissante par la pluie du matin (chagrin ?) (route réalisée mais non achevée par les chinois pour atteindre les barrages en construction). Mais rien y fait seul les 4×4, les camions ou les scooters peuvent passer et nous voila donc Gros-Jean comme devant: adieu notre cérémonie de Baci comme prévu au programme…

P1110374
P1110375
P1110377

Bon c’est pas tout, il est midi pêtant et l’estomac de Fabienne commence à demander des comptes sous forme de borborygmes ; du coup, notre guide s’arrête chez un de ses anciens pôtes, moine défroqué comme lui; ce dernier est maintenant militaire (ça du le changer …) et nous offre l’hospitalité à savoir riz gluant ( on triture le riz dans ces mains pour le compacter) avec des algues du Mékong noires parsemé de graines de sésame, un délice…

P1110378
P1110383
P1110387

P1110388
P1110382
La fille de notre hôte possède évidemment un scooter chinois. Le repas est interrompu par une jeune fille qui vient nous vendre des feuilles de Loto auxquels nous ne comprenons rien évidemment. Puis on décide de retourner sur Luang Prabang car on a plus rien à faire ici…

P1110379
P1110380
P1110394
    Le Tatoué
P1110404
P1110401
P1110403

P1110406
P1110405
Comme notre guide semble connaître tout le monde au Laos, il s’arrête sur le bord de la route en voyant un personne tatouée comme son père qui possédait des dons de guérisseurs d’où la curiosité de notre guide mais je n’en apprendrais pas plus sauf ,comme partout, qu’il y a des guérisseurs mais ça je le savais déjà.

 Je remarque sa cigarette qui est réalisée avec du papier de cahier scolaire, il parait que ça marche très bien.

    P1110411

 

jour_5

Présentation_jour 6

 

Luang Prabang est comme décrit dans les guides à savoir une ville coloniale très ouverte, très touristique « la perle de l’Asie », ville inscrite au patrimoine mondiale de l’Unesco. C’est une ville vraiment sympa, calme sans circulation gênante.

Il y a pas mal de choses à voir à Luang Prabang et on peut y passer  facilement 2 à 3 jours dans la ville ou dans les environs; dans l’ordre

  • Vat Xieng Thong, le temple bouddhiste au centre
  • Le Tak Bat, la sortie des moines
  • Phu Si et la vue sur la ville
  • Le marché, le soir
  • le coucher de soleil sur le Mekong
  • la grotte de Pak Ou
  • Les chutes de Tat Kuang
  • la promenade avec les éléphants

 

 

P1110423a

C’est le temple bouddhiste le plus visité car celui là n’a pas été détruit par les « pavillons noirs » (non en fait  ce sont des soldats irréguliers chinois qui combattaient les français) ; un des soldats y avaient été moines d’où sa sauvegarde.

P1110457
P1110456
Les temples sont en réfection; on y rajoutent des petits feuillets en or

P1110418
P1110461 
Ce qui est étonnant ce sont d’abord ces toits très spéciaux qui descendent très bas

Ces bas reliefs un peu érotique et ces statues le bateau royal

 

P1110455
P1110442
P1110451

 

P1110440
P1110437
Mais surtout ces mosaïques exceptionelles  dont l’arbre de vie là dessous

P1110459 P1110458

 

Ma préférée est la version laotienne de “White” Vador

 

P1110443

Puis l’anedocte: ça se passe dans le temple avec le bateau royal, là c’est un peu comme à la loterie, on tire une baguette sur laquelle se trouve un numéro et ce dernier correspond à une case dans laquelle se trouve des prédictions que notre guide nous a traduit….

P1110447
P1110446
P1110448

P1110486
prediction

Donc voilà la traduction plus bas…

Cliquer ici pour en savoir plus

  • tu iras au temple ( à Haguenau il y en a bien un mais il est protestant…)
  • si t’es une reine, t’auras besoin d’avocats ( je ne suis pas une reine et des avocats j’en mange en été…)
  • si tu as un enfant, ce sera un boy. Soit.
  • au boulot, t’auras des problèmes ( j’ai toujours dis que j’étais un martyr…)
  • ton mari perdra l’amour ( merde, vla aut’chose, faut que j’achète cette poudre de rhino au marché ce soir…)
  • la famille se séparera ( comme dirait Carole, c’est le bouquet !)     

Rideau

 P1110433

 

 

P1110528a

P1110502
P1110515
C’est un très bel endroit au cœur de la ville qui culmine à ….euh 100 m. Bon c’est pas le Kili mais il faut quand même se taper les 329 marches.

P1110529
P1110524

La vue de là haut sur le Mékong est magnifique. On croise au passage une batterie de la guerre d’Indochine et dans une cavité dans un petit temple, on peut voir l’empreinte du pied de Bouddha, il chaussait pas du 40 visiblement…

 

P1110514

 

 

 

 

 

 

 

 

 

P1110481a

 

 

 

P1110489
P1110471 

 

Outre les nombreux touristes français, l’influence française est souvent visible mais aussi celle du communisme, celle de la religion; ça fait pas mal de croisements …. 

P1110495
P1110477
P1110463

P1110485 
P1110467
P1110496 

P1110689
P1110694
Bien entendu un passage au local market est un must : on y trouvera ce fruit dont le nom m’échappe à chaque fois et des nouilles vertes

P1110700

IMG_2545 

 

 

 

P1110490

P1110501

 

 

 

P1110560a

La grotte de Pak ou est à environ 30 km de Luang Prabang que l’on parcourt en environ 1 heure sur le Mékong; les grottes sont un peu décevantes mais ce qu’il faut ici regarder ce sont les abords du Mékong avec les petits laotiens et les pêcheurs, images que j’aime à regarder 

 

 

 

 

P1110533

P1110557
P1110558 
Avant d’arriver à la grotte, on aperçoit à gauche la forme d’un aigle en train de déployer ces ailes

P1110565
P1110567
P1110568

P1110570
P1110577
P1110580

P1110581
P1110585
La grotte du bas dont le seul intérêt est le chapeau pointu des bouddhas se  visite en 5 minutes ; il existe une grotte plus haut assez profonde dont le bouddha extérieur doit être d’origine germanique, épigastrement parlant… 

Dernier arrêt dans un village à Ban Xang hay où des gamins entrainent des gallinacées au combat: en vain, nos coqs sont des pacifistes peu entrain à l’affrontement.

P1110597
P1110600
P1110599

 

 Derniere vue du Mékong ce soir-là,

 

P1110676

P1110675

 

 

Des fois il faut avoir du bol: aujourd’hui on a pu assister à un mariage, c’était très sympa et puis on a pris la direction des cascades de  Kuang si où nous passerons la journée

 

P1110709a

 

 

P1110711
P1110714
C’est assez rare de se trouver  au beau milieu d’un mariage laotien mais c’est arrivé: dans un brouhaha type mariage laotien, les hommes amènent le marié dans la maison où l’attend la marié et la belle doche; mais visiblement, ce n’était pas de la Carola laotienne qui était servie, cela avait le gout du whisky qui comme tout le monde le sait est d’origine laotienne 

 

 

P1110717
P1110716
P1110736

P1110764
P1110759
S’en suit une cérémonie très solennelle avec toute la famille où sont distribués de petits papiers dont la signification m’a échappée (faut dire que le whisky commençait à faire son effet…)

Allez bonne vie ! 

P1110766
P1110765

 

P1110785
P1110783
P1110782
P1110779

P1110814a

 

Content Closed

Tat Kuang Si  à 30 km de Luang est constitué d’une cascade de cascades dans laquelle on peut se baigner mais pas le dimanche car là c’est la piscine Molitor le 14 juillet. La dernière cascade est haute de  de 25m. Bien sur pour ceux qui ont été à Iguazu…mais il parait que c’est la plus belle cascade du Laos  

 

P1110796
P1110786
Avant de rentrer arrêt sur des ours noirs d’Asie, sympas mais avec qui je passerait pas forcément mes vacances; C’est une espèce menacée notamment à cause du braconnage pour l’utilisation de leur bile dans la médecine chinoise afin de soigner les maux de tête sévères.

P1110813

 

P1110846

P1110831

P1110864

P1110825
P1110826
On peut pratiquement se baigner dans tous les bassins, jouer à Tarzan mais impossible de nager, bon on s’en fout de nager non ?

P1110839b

 

 Mais le meilleur moment est bien sur le repas dans une gargotte au bas des cascades, facile la cuisine laotienne, un délice…

P1110893
P1110903
P1110892

P1110899
P1110898
P1110897

P1110900

 

P1110911

 

 

 

P1110984 copie

 

 

 

Remplacer ce contenu

 

Cliquer ici pour en savoir plus

Tout sur la balade des éléphants

P1110499a

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Content Closed

.