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Greoux+Ile Embiez+Gorges de Trévans+Saint Vèran dans le Queyras

Jour 1:  Ballade à Gréoux les bains, pas loin de Manosque

Jour 2:  Visite de l’ île d’Embiez, près de Six-Fours sur la côte

Jour 3: Les gorges de Trévans

Jour 4 et 5: Ballade dans le Queyras au village le plus haut d’Europe, Saint-Vèran

Ballade à Greoux les bains

L’île d’Embiez

Les gorges de Trévans

Saint Vèran et la chapelle de Clausis

Saint Vèran et la Ballade au pic Caramantranla

Jour 1 Gréoux-les-bains

Gréoux-les-bains est non seulement connu pour être une station thermale mais aussi pour son moustique tigre qui selon Wikipedia, a été probablement apporté involontairement par des touristes varois en voiture (Jean-François  t’étais pas dans la coin ??)  et est susceptible de transmettre la dengue et le chikungunya. ( le moustique tigre, pas Jean-François, je précise)

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Le but de la ballade est d’atteindre la Chapelle Notre Dame des Oeufs, située dans le bois du Défends, face au massif d’Aurafrède

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Pourquoi la Chapelle aux oeufs ?

« La tradition veut que les femmes stériles puissent être guéries par Notre Dame des Œufs. Celles-ci devaient monter à la chapelle avec un œuf dans chaque main lors d’un premier pèlerinage (le lundi de Pâques). Elles gobaient alors un œuf et enterraient l’autre. Elles devenaient fécondes si elles retrouvaient leur oeuf intact au 2ème pèlerinage (le 8 septembre). »

Il faut compter environ 1/2 heure de marche du point de départ à la chapelle, avec un dénivelé faible sur la première partie et une montée plus raide par la suite.

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La montée raide l’est, la chapelle aux œufs est bien là mais pas de quoi en faire une omelette, on se magne vu qu ‘il se met à pleuvoir (normal on est dans une ville d »eau …)

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Au passage Goldorak ou Darwador: bouh j’ai peur…

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C’est tout.

jour 2: l’ile d’Embiez

http://www.les-embiez.com/category/a-la-une/

L’île d’Embiez fait partie des 2 îles de Paul Ricard : la 1ère est l’île de Bendor près de Toulon et la 2ème est l’île d’Embiez au large de Six-fours, dont l’origine du mot serait 6-forts

C’est très agréable de la faire à pied  surtout qu’il n’y a pas de voitures et les plages sans être extraordinaires sont calmes et isolées: le tour se fait en 2 a 3 heures

Embiez

Le ferry nous débarque et nous prenons le sentier de découverte avant de voir un canon; un 1er arrêt sur une plage pour boire en boire un justement…

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Des restes de Bunker sont encore visibles

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Les plages sont toutefois assez difficiles d’accès mais la vue est superbe

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On loupe la tombe de Ricard gardée par 2 chèvres ; dans la plaine on fait du pinard (il parait qu ‘il y a un petit rosé…) et on s’arrête sur une plage petite à droite de l’île, les criques du Canoubié surtout prisées par les touristes qui arrivent en bateau ; l’eau est à 23 ° et le fond est tapissée d’algues de Posidonie qui protège la côte de l’érosion

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On termine par une glace à l’honneur du proprio et on se casse

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jour 3:  Les gorges de Trevans

Mais avant d’arriver, on traverse les champs de lavande avec un poteau antique

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Ce sont des gorges très différentes de celles du Verdon: ici c’est beaucoup plus touffu,plus raide et plus encastré

  • Dénivelé 450m
  • 5h de marche
  • Pas de grandes difficultés, si ce n’est de devoir sauter la sièste

Carte IGN

Le parcours figure ci-dessous

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Au départ un simple écriteau nous rappelle qu’à cet endroit se trouvait un camp d’entrainement pour les résistants

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On traverse l’Estoublaisse et on s’enfonce dans les gorges, c’est abrupt et impressionnant

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Tandis que Jean-François, sous l’indignation générale, est surpris en pleine déforestation,

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on rencontre un bouquetin, euh non un mouflon euh non un chamois à moins que ce ne soit un isard ?

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On décide d’aller vers le monastère Saint-André du désert (1/2h de marche) mais pas au pont romain qui est encore à 3/4h de ce point

Pourquoi désert ?

On appelle le Désert le temps de la clandestinité pour la religion réformée, entre l’édit de Fontainebleau (1685) et l’édit dit « de tolérance » de 1787. Ce terme fait référence à la traversée du désert par les Hébreux après la sortie d’Égypte. Il s’agit en réalité de lieux isolés munis de guetteurs pour conjurer le risque d’arrestation et de condamnation »

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Puis nous arrivons à mi-parcours pour la pause sur les bords du Clovion où le salami regrette de nous avoir rencontré…

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Nous repartons sur le sentier « Valbonette » qui passe par le hameau de « Valbonette » ( on aurait pu s’en douter ) avec un refuge à gauche, le reste d’un four à pain au milieu des ruines de ce hameau.

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On aperçoit le vrai village de Trévans qui comptait 135 habitants en 1800 et 4 en 1968

Belles gorges vraiment…

 jour 4 et 5 Queyras et le village de Saint-Veran

C’est la commune la plus haute d’Europe (2042 m)

Est-ce vraiment exact ?

« Eh bien pas si sûr car les suisses revendiquent le village de JUF à 2133 m, les russes le village de Ushguli à 2200m et les ritals la ville de Trepalle (2 069 m). »

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Il y a 3 choses à voir:

Les maisons en bois

 

Les cadrans solaires qui indiquent en fait 1heure 30 en moins

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Et qu'est ce qui est marqué sur l'église spus le cadran ?

« « Lou Plus haouto coumunoutas inte se mangeu lou pan de Diou » (« La plus haute commune où l’on mange le pain de Dieu » « 

Les croix

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Ballade vers la Chapelle Clausis

C’est une ballade qui part du village de Saint-Vèran jusqu’à la chapelle de Clausis où se fait

d’ailleurs le départ d’autres ballades.

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Les anciennes mines de cuivre

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Les anciennes carrières de marbre

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Allez on rentre par la vallée

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Ballade au pic Caramantran

Centrer
Itinéraires

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Ce matin il fait beau et après une nuit dans l’hôtel « la Baita du loup » qui ne laissera pas un souvenir impérissable sauf à notre portefeuille,…..

(J’ai d ‘ailleurs dit ce que j’en pensais sur Tripadvisor)

http://www.tripadvisor.fr/ShowUserReviews-g1310572-d3595844-r228499140-La_Baita_Du_Loup-Saint_Veran_Hautes_Alpes_Provence.html#REVIEWS

…..je reprends donc, nous prenons le chemin vers le col de Chamoussière

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La ballade dure environ 4 heures et part du parking près de la mine (2300m ) vers le col de Chamoussière (2882 m) puis vers le pic de Caramantran (3025 m) et on descend vers le refuge du lac de la Blanche (2500m) soit un dénivellé d’environ 725 m

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Allez, on se casse

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Les marmottes: mis à part dans le sud de la France, un jour de travail et de canicule, je n’avais jamais vu autant de marmottes Big Smile et voilà ce que j’ai appris sur la marmotte…

Tout sur la marmotte

La marmotte des Alpes est de la classe des mammifères,comme l’homme ou le lion, cela signifie qu’elle nourrit ses petits avec ses mamelles ; Elle est de l’ordre des rongeurs comme le castor ou le lapin elle a donc de grandes incisives pour ronger les arbres et les fruits.Elle est de la famille des sciuridés comme l’écureuil mais elle ne grimpe pas sur les arbres.

Elle est massive (comme une grosse boule de poils , elle pèse de 3 à 5 kg et mesure de 45 à 60 cm de long.

Elle n’a pas une bonne vue (moins bonne que celle de l’homme).Mais elle a une excellente ouïe et un grand champs de vision de 300°alors que celui de l’homme n’est que de 160°.De plus, ses yeux orientés vers le haut l’aident à se protéger de ses prédateurs aériens comme l’aigle royal.

La marmotte des Alpes est un mammifère diurne. Elle vit le jour et ne sort pas la nuit car elle est dépourvue de vision crépusculaire. Elle vit sur un territoire bien défini de 3.000 à 15.000 m². En petites colonies composées de plusieurs familles. Chaque famille se compose d’un couple d’adultes dominants et de leurs jeunes des deux ou trois années précédentes. Soit, des groupes d’une dizaine d’individus, quinze au maximum. Les relations sociales entre les membres de la famille sont très développées. Après avoir mangé quelques racines, elle passe ses journées à creuser des galeries pour son terrier ou bien  à faire la sieste, installée sur une pierre plate exposée aux chauds rayons du soleil pendant qu’une sentinelle monte la garde dressée immobile sur son postérieur en « chandelier ». La moindre alerte, elle pousse un cri strident et se précipite dans son terrier, dont elle ne s’éloigne jamais et dont l’ouverture est parfaitement camouflée derrière quelques rochers.

La marmotte des Alpes est un mammifère monogame.Chaque mâle reproducteur s’accouple avec sa compagne.Les marmottes peuvent se reproduire à l’âge de deux ans mais souvent elles ne se reproduisent pas avant d’avoir trois ou quatre ans(les marmottes ont une durée de vie de 14 à 16 ans).Les accouplements ont lieu au printemps, fin avril,une quinzaine de jours après la sortie de l’hibernation.La gestation dure cinq semaines.  Et donc à la fin du printemps,début juin, naissent trois ou quatre marmottons qui pèsent à peine 30g.Les marmottons restent encore un mois et demi dans le terrieravant d’être sevrés et de pointer leur nez dehors à la mi-juillet.Les marmottons passent alors leur temps à jouer autour du terrier,s’y réfugiant à la moindre alerte, pour bien vite remettre le nez dehors, poussé par leur curiosité.

Une femelle ne porte bas que tous les deux ans afin d’élever et nourrir ses marmottons tout en accumulant des réserves de graisses suffisantes pour endurer l’hiver.

La marmotte hiberne pendant 5 mois et demi. En automne elle mange énormément pour constituer les réserves de graisse qui lui permettront de survivre. Pour ne pas brûler ses réserves trop vite elle vit au ralenti. Son cœur bat très lentement. Elle se réveille environ toutes les quatre semaines pour faire ses besoins. S’il fait moins de 3 °C sous terre, la marmotte doit se réveiller et bouger pour ne pas mourir de froid.

La marmotte des Alpes est une gourmande mais c’est parce qu’elle doit faire des réserves de graisse pour sa longue hibernation.Son poids va doubler du printemps à l’automne.Elle peut manger 500g par jour,pour un homme cela reviendrait à manger 6 kg de nourriture par jour.

Essentiellement herbivore, elle mange surtout des crocus,des trèfles, des bourgeons, des racines, des bulbes, des graines,des fruits ou des écorces.  Mais ce qu’elle préfère ce sont les fleurs plutôt que les tiges, les racines ou les graines. La marmotte est caecotrophe, c’est-à-dire qu’elle digère deux fois ses aliments en ingérant certaines de ses propres crottes.

Il lui arrive parfois de devenir carnivore, lorsque les larves,les vers, les criquets et les sauterelles sont abondants.

Ne buvant pas, elle n’a pas besoin de torrent.Elle préfère se nourrir le matin et le soir lorsque les plantes sont couvertes de rosée.

C’est fou,non ??

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Tout sur les cairns

Vous aurez tôt fait de remarquer que les cairns peuvent avoir trois fonctions:

– utilitaire: le cairn sert alors à indiquer le chemin à suivre, notamment lorsqu’il y a ambiguïté. C’est en général un cairn peu important, mais dressé en un endroit bien visible, d’en haut comme d’en bas. Dans les passages délicats (pierriers sans trace évidente de sentier, prairies hors sentier…), les cairns forment une « chaîne » où chacun d’eux est bien visible depuis le précédent.

– décorative: au détour d’un chemin, en plein milieu d’une pente, sans raison évidente car le sentier y est bien visible, se dresse parfois un cairn plus beau et mieux bâti que les autres. Fantaisie d’un promeneur? Hommage d’un poëte charmé par le lieu? C’est la magie du mystère.

– triomphale: cette fois, le cairn est dréssé triomphalement sur le point le plus élevé d’un sommet. Selon l’importance du sommet la difficulté d’y parvenir et le nombre de visites, c’est une miniature discrète ou une véritable oeuvre mégalithique. Aucune fonction utilitaire, mais acte purement gratuit, et donc artistique par essence.

Evidemment, plusieurs fonctions peuvent se combiner, et on peut trouver des cairn à la fois utilitaires et décoratifs, etc.

A première vue, rien ne ressemble plus à un cairn qu’un autre cairn. Mais détrompez-vous, l’esprit rigoureux peut établir une véritable typologie:

– style « pyramide »: c’est la forme la plus courante, celle du cairn utilitaire par excellence, fait pour durer. Pas de projet architectural particulier: on empile sur une base donnée jusqu’à ce que cela ne tienne plus. La forme prise est celle dite du « tas ». On note toutefois que de nombreux cairns décoratifs, voire triomphaux, sont construits dans ce style naturaliste, gage évident de longévité.

    

– style « menhir »: cette forme est uniquement réservée à de petits cairns utilitaires, et encore, seulement dans des contrées à dominante schisteuse: Quelques pierres cubiques retiennent en place une longue aiguille de pierre dressée verticalement. Au moyen d’une demi-douzaine d’éléments, on obtient une élévation qui en nécessiterait le double ou le triple dans le style « pyramide ». Evidemment cette économie de moyens et ce travail hâtif se payent: ces cairns érigés par des bâtissseurs trop pressés ne peuvent prétendre défier le temps aussi bien que les précédents. Du point de vue formel, l’esprit puriste peut aussi reprocher à ce style un manque d’esthétique peut-être lié au conflit entre l’horizontalité de la base et la verticalité (souvent approximative) du sommet. L’absence d’appareillage dans la partie supérieure rend souvent le cairn peu « lisible » de loin, celui-ci pouvant s’interpréter comme une roche naturellement dressée, ce qui va à l’encontre de sa fonction première d’objet utilitaire.

– style « dolmen »: forme opportuniste se rencontrant en pays schisteux lorsque l’endroit idéal pour placer le cairn est une méchante dalle inclinée: on rattrape d’abord le niveau par un soubassement sommaire du côté aval, que l’on surmonte d’une pierre plate placée le plus horizontalement possible. On poursuit ensuite sur cette base par un cairn « pyramide », car les prémisses étant déja fragiles, on ne peut se permettre l’audace de poursuivre par un édifice à la stabilité trop incertaine.

– style « jardin zen »: nous arrivons avec ce style dans la catégorie des cairns « artistiques ». Il s’agit ici d’empiler chaque pierre au dessus de la précédente de façon à atteindre un élan harmonieux vers le ciel. Néanmoins, une limite en hauteur est rapidement atteinte. Le raffinement consiste à alterner pierres plates et pierres cubiques. L’effet -très décoratif- obtenu est analogue à celui des « pagodes » de pierre dans les jardins zen. On peut y voir également une ode à la verticalité qui est, comme on sait, le Graal du montagnard.

 

– style « tour »: summum du raffinement cairnien, cette forme n’est pas à la portée du premier venu. Il s’agit d’empiler artistiquement les pierres plates en une composition s’approchant le plus possible du cylindre parfait. Cette forme aboutie semble réservée aux cairns « triomphaux » dressés sur les sommets prestigieux ou remarquables. La raison pour laquelle ces oeuvres d’art restent debout en des lieux par nature battus par les vents et les tempêtes de neige tient du mystère le plus complet..

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Bon ça monte et on arrive à 2800 m sans trop de diffficultés

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Au col, on fait la pause: caviar, champagne et forêt noire avec chantilly pour le dessert….Hein ? Bon d’accord baguette, jambon et pomme.

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Descente vers le refuge de La blanche

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Superbe journée !!!